
| 06/09/2009: <"Type of Thinking" after computer> on ALTAVISTA gives me TEN texts among the11 first out of 17. 600 |
| Première Plongée en Philosophie "Fondamentale" |
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1/
Premier problème, définir "philosophie".
1.1 Solution/Auto-dissolution des "philosophes".
3/
Comment
trouver le philosophe capable de nous aider".1.2 "GEMINI" classe/déclasse/décoiffe les "philosophes" 1.3 Définition/explication des relations/répartitions entre science et philosophie. 2/ Méthode pour transmettre ce qui ne se "prêche" pas et doit se "montrer" 2.1 Le "détail" s'explique par le "Tout" 2.2 Le "détail" contient le "Tout" 3.1 Pourquoi/Comment/Quelle philosophie renaît de ses cendres ? 3.2 Pourquoi cette négation de progrès ? "Toutes les 'philosophies' se valent" ? |

1/
Premier problème, définir "philosophie".
(Rappel
des contraintes à moi imposées par mon philo-prof
très particulier).
Le plus simple, devant le galvaudage de ce terme,
constaté dans les kiosques et les cafés, serait de
proposer un terme nouveau, reconnaissant à la vraie philosophie
son rôle de "soutien de la science". La définition de Wittgenstein,
("Philosophy is activity"), suggère «PhilAction",
(mais "pragmatisme" sonne mieux): ou "PhiloCreative", avec
pour slogan "BREAK",
terme/slogan qui résume les recettes efficaces des "créactivistes".
Ne pas trahir Newton qui réclama/honora ce mot au sortir des "DARK
AGES". Mieux, utilisons les philosophes pullulant en tous lieux
pour définir "philosophie":
1.1
Solution/auto-Dissolution des
"philosophes".
Chacun donne une
"post-définition", déduite de leur "philosophie". Heureusement,
certains mentionnent une "philosophie première",
(hiérarchiquement ? historiquement ?), on "abduit"
que le "philosophe" s'occupe des bases de la pensée, de
ces "vérités premières", base de la
philosophie, (qui a besoin comme le "syllogisme" pour
discuter/disputer, une "majeure".
Alors, on attaque : "Un bon
ouvrier commence par aiguiser ses outils et ranger son plan de travail.
Si la philosophie "définit les bases de la pensée...",
faut définir l'outil du philosophe, la "définition de la
définition", "problème premier" en
vraie philosophie. Qui résout/dissout ce problème
provoque un chambardement. Spinoza a buté: "Pour fabriquer un
marteau, il faut un marteau". Dans le monde hard, Cro-Magnon avait
résolu le problème en ramassant un galet. Dans le monde
soft, c'est plus "coton". Attention ! Qui voudrait
réinventer la science mourrait plus ignare que Cro-Magnon. Se
créer seul une philosophie? Elle serait pleine de sorciers avec
fétiches dans baobabs et formules pour pluies...
Exemple de définition
trouvé dans Larousse : "Craie,
minéral apparu au crétacé...
Crétacé, période où apparaît la craie..."
Le contenant explique le contenu qui explique le contenant; la poule
produit l'œuf qui produit la poule; du moule sort le moulage qui peut
produire le moule... La définition semble "un terrain vague
délimité par quatre poteaux branlants". Mais cet
exemple nous intéresse car il souligne l'importance de
l'environnement. Ergo et CQFD :
"La qualité d'une
définition dépend de la qualité de la
définition de son environnement"
1.2 "GEMINI" classe/déclasse/décoiffe
les "philosophes"
Demandons à nos
"philosophes(du)secondaire" de noter/coter les philosophes. Tous
donnent des points à Kant, (généreux pour Hume, il
les ignore). Hume généreux pour Locke. Puis points
reçus pondérés par points obtenus par les
donateurs. Mon choix par autre voie! ma chaîne philo:
Newton-Locke-Hume-Kant-Comte-Schopenhauer-Poincaré-Wittgenstein-Popper
Mettons un peu d'ordre :
A - Des scientifiques
qui s'emparent de la philosophie, (Russell, Whitehead, Leibnitz,
James, Comte, Pierce, Wittgenstein...) A chaque fois, la philosophie
fait un bond. Puis les philosophes récupèrent et
proclament: "Le sphinx renaît
de ses cendres..."
B
- De grands
philosophes avec formation scientifique solide,
(Schopenhauer, Bachelard, Popper...), et même une tri-culture
puisque ces trois dominent l'Art, (la pierre de touche des
"philosophes" genre roche tarpéienne). (Wittgenstein peut
être mis dans ces deux groupes). Quelques rares philosophes
deviennent scientifiques, (Canguilem). Tous montrent que la vraie
philosophie est aussi ardue/exigeante que la science. D'ailleurs, il y
a peu de vrais philosophes par siècle. En France, le dernier
livre digne du nom de philosophique est celui de Bachelard, "La
Philosophie du NON", 1940.
C
- Des
"scientifiques de bon-niveau", contributeurs occasionnels,
(facilement prêchables en entreprise): Laborit, Jacob, Monod...,
(qui semblent des disciples de Poincaré alors qu'on ne lui
reconnaît pas d'école; que je recommandais dans les
entreprises, comme formation à l'esprit de gestion, ).
D - De très grands savants,
solides en philosophie, (Newton qui se disait 'philosopher",
Einstein, qui avait pratiqué Kant dès sa jeunesse, et
Darwin, un des créateurs de la psychologie), alimentent la
réflexion/interaction philosophique :
Locke scrute le cerveau de
Newton, (il y avait bien mieux, Vinci caché dans un tiroir en
attente de livraison au roi d'Angleterre, pour un franc symbolique...),
Dewey analyse celui de Darwin; Popper se penche sur le cerveau
d'Einstein. Une "pagode" intéressante, (nous y
reviendrons, sûr!):
| What Locke tried for Newton, and Popper did for Einstein, |
What Dewey could do for Darwin, Who does it for Poincaré ? |
| "Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures |
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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre... |